dimanche 25 octobre 2009


Participation à une performance musicale et collective dans le cadre de Frasq








Sur une proposition de Lore Gablier, Anne Dreyfus et en collaboration avec Maxime Oudry.

Partage, écoute, vulnérabilité et prise de risque comptent parmi les maîtres mots qui sous-tendent la performance collective et musicale qui vient clôturer la première édition de frasq. Aboutissement d’un atelier mené par Anne Dreyfus (danseuse, chorégraphe et directrice artistique de frasq), Lore Gablier (artiste plasticienne et commissaire invitée pour frasq) et Maxime Oudry (musicien et compositeur), elle réunit un groupe d’une vingtaine d’interprètes constitué pour l’occasion de la manière la plus ouverte possible. Cet «orchestre de circonstance», né du désir de se rassembler et d’expérimenter collectivement, interprète un ensemble choisi de partitions verbales composées entre autres par Cornelius Cardew et le Scratch Orchestra, Maxime Oudry, Christian Wolff. Ces partitions ont pour particularité de s’adresser aussi bien à des musiciens qu’à des non-musiciens. De fait, elles privilégient la spontanéité et encouragent chaque interprète à assumer un rôle plus créatif dans le processus d’interprétation.


2 commentaires:

  1. Donc, si je comprends bien, les musiciens et les non-musiciens émettent des sons, toi et les autres, vous improvisez un ou plusieurs mouvements à ces sonorités ?
    Le but du jeu étant d'être le plus sensible possible à l'ambiance donc. Intéressant.

    A demain! ^^

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  2. En quelque sorte...
    Si tu veux je t'en parlerai plus longuement.
    En fait, nous avions des partitions, il y a donc une grande part d'improvisation, mais sur canevas.
    Je pourrai te les montrer, il y en a de Cornelius Cardew, du Scratch orchestra, de John Cage et de Maxime Oudry (qui organisait et participait).
    Les partitions (surtout du scratch orchestra) sont très particulières, et très libres, ces denrières sont des textes, qui peuvent être interprétés par chacun très différemment, il y avait parmi nous pas mal de danseurs, ce qui explique que l'aspect corporel n'a pas été négligé...
    Pour te donner un exemple, une partition dit "six respirations profondes"... à chacun d'interpréter à sa manière... on peut sans doute respirer en timbrant avec la voix, ou en soufflant dans un instrument... moi j'ai choisi, à un moment, d'aller au contact de personnes du public, et de respirer contre eux... les réactions très différentes ont été plutôt intéressantes... j'ai à un autre moment utilisé cette respiration comme un rythme, autour duquel j'ai organisé mes mouvements, le bruit étant crée par du papier qu'un autre mettait sur moi...
    Enfin bref, c'est compliqué à expliquer, mais c'était une super expérience... aussi à travers les ateliers au cours desquels nous avons avancé vers la performance...

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